Une bonne réponse ovarienne est associée à un taux plus élevé de naissances, tant dans les cycles utilisant des embryons frais que dans les cycles postérieurs à la congélation

Une bonne réponse ovarienne est associée à un taux plus élevé de naissances, tant dans les cycles utilisant des embryons frais que dans les cycles postérieurs à la congélation

Divers types de données prouvent que le taux cumulatif de naissances de bébés, dans le cadre d'une assistance médicale à la procréation, augmente progressivement et continuellement au fur et à mesure que le nombre d'ovocytes obtenus augmente aussi, et que le maximum est atteint avec l'obtention de 10 à 15 ovocytes. Au-delà de ce chiffre, le taux se stabilise et commence à décroître.

Cela dit, ces chiffres découlent exclusivement de l'analyse des résultats obtenus à partir de la réponse aux traitements de stimulation ovarienne que présentent les femmes au cours de leur premier cycle de FIV avec des embryons frais, sans tenir compte des possibilités qu'offrent les techniques de cryopréservation d'ovocytes et d'embryons.

Une étude approfondie, multicentrique, menée par le Dr Nikolaos Polyzos, directeur clinique et scientifique du service de médecine de la reproduction de SMD a analysé la réponse au traitement hormonal de stimulation ovarienne sur un large échantillon de plus de 14 469 femmes, provenant de 15 hôpitaux de référence, suivies pendant une période d'au moins deux ans après la FIV ou l'ICSI, en utilisant aussi bien des embryons frais que cryopréservés.

Les résultats ont révélé que le taux cumulatif de naissances dépasse 70 % lorsqu'un total de 25 ovocytes ou davantage a été obtenu, et qu'aucune tendance à la stagnation de ce taux n'a été décelée au-delà de ce chiffre. Si l'on tient compte uniquement des cycles utilisant des embryons frais, le nombre de 13 ovocytes est considéré comme optimal car les chances d'obtenir la naissance d'un bébé sont alors supérieures à 36 %. À partir de plus de 20 ovocytes, aucune chute significative de ce taux n'a été observée, bien que cela ait été le cas ultérieurement, probablement du fait qu'à partir de ce chiffre la tendance est à congeler les ovocytes et à faire moins de cycles utilisant des embryons frais.

Les résultats de cette étude sont fondés sur l'analyse de données rétrospectives et il est possible qu'il y ait des écarts ; mais, quoi qu'il en soit, ils révèlent une faible probabilité que les traitements de stimulation ovarienne pratiqués dans le cadre de l'assistance médicale à la procréation aient un effet négatif sur la qualité des ovocytes ou embryons obtenus, qu'il s'agisse de cycles utilisant des embryons frais ou de cycles postérieurs à la cryopréservation.

Session 48: Outcomes and ovarian stimulation
Exposé : Cumulative live birth rates following the first ovarian stimulation for IVF/ICSI. A European multicenter analysis of ~15.000 women using individual patient data
Speaker: Polyzos Nikolaos P.
Directeur scientifique et clinique du service de médecine de la reproduction, département d'obstétrique, de gynécologie et de médecine de la reproduction, hôpital universitaire Dexeus, Barcelone, Espagne

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